
Dans l’affaire de l’insuline, ni Sothema, ni Laprophan ne sont blancs comme neige. C’est l’histoire de l’arroseur arrosé qui rejaillit de l’avis du Conseil de la concurrence. C’est pourtant Sothema qui l’a saisi, en octobre 2010, via la Chambre de commerce et d’industrie de Casablanca, pour dénoncer «l’abus de position dominante de ses concurrents en pratiquant des prix prédateurs et du dumping».




